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Il pleut il mouille…

Publié par Richard sur 1 Juin 2013

Il pleut il mouille…

Il pleut il mouille,

C’est la fête à la grenouille…

Inde, Palolem, près de Goa! La plage, les cocotiers, la jungle presque et… la pluie. Arrivée un peu chaotique, nous n’avions pas pu réserver d’avance notre hébergement faute de connexion internet. Donc, après avoir visité 2 ghesthouses, dont une fermée et une autre sans aucun accès internet, notre chauffeur de taxi s’impatientait drôlement et a même menacé de débarquer les bagages du véhicule pendant que je visitais la deuxième (Juliette et Marguerite se sont enfermées dans le véhicule pour l’empêcher de partir), nous avons finalement trouvé un superbe endroit avec des huttes qui ressemblent à l’île de Giligan, mais avec internouille (ouf, je ne me ferai pas décapiter par Juliette) et pour pas cher du tout.

Il pleut il mouille…

Nous nous installons et hop! La flotte se met à tomber! Mais pas à peu près… le déluge version 2013! Pendant tout l’après-midi, la soirée et la nuit, sans arrêt et sans faiblir! Les petits sentiers entre les huttes se sont transformés en torrents, j’ai enlevé mes souliers et les ai mis sous mon imper pour me rendre à ma chambre. De nombreuses pannes de courant ont eu lieu entre 15h00 et minuit durant entre 15 minutes et deux heures chacune, le tout ponctué d’éclairs et de tonnerre assourdissant. La mousson quoi! Inutile de dire que nous ne sommes pas allés à la plage. Et au resto de la guesthouse, le toit coulait à plusieurs endroits. Je commençais à me demander si le choix du sud de l’Inde était une bonne idée. À quoi bon la plage si on doit rester encabané pendant 6 jours! Et pourtant, il y en avait un à qui ça plaisait particulièrement. En moins de deux minutes, c’était comme s’il avait sauté dans la piscine tout habillé! Il courait, il sautait dans les flaques, il riait de bonheur, se plaçait sous la gouttière pour être plus mouillé (ce qui en soit était impossible)…

Il pleut il mouille…

Et ça nous a rendu à tous le sourire et la bonne humeur! Impossible de ne pas apprécier le moment, nous au sec sous la véranda du resto et lui Nicolas, dehors, trempé qui exulte, crampé de plaisir : « Papa, papa, t’as vu ça??? C’est cool papa, viens! »Nous nous installons et hop! La flotte se met à tomber! Mais pas à peu près… le déluge version 2013! Pendant tout l’après-midi, la soirée et la nuit, sans arrêt et sans faiblir! Les petits sentiers entre les huttes se sont transformés en torrents, j’ai enlevé mes souliers et les ai mis sous mon imper pour me rendre à ma chambre. De nombreuses pannes de courant ont eu lieu entre 15h00 et minuit durant entre 15 minutes et deux heures chacune, le tout ponctué d’éclairs et de tonnerre assourdissant. La mousson quoi! Inutile de dire que nous ne sommes pas allés à la plage. Et au resto de la guesthouse, le toit coulait à plusieurs endroits. Je commençais à me demander si le choix du sud de l’Inde était une bonne idée. À quoi bon la plage si on doit rester encabané pendant 6 jours! Et pourtant, il y en avait un à qui ça plaisait particulièrement. En moins de deux minutes, c’était comme s’il avait sauté dans la piscine tout habillé! Il courait, il sautait dans les flaques, il riait de bonheur, se plaçait sous la gouttière pour être plus mouillé (ce qui en soit était impossible)… Et ça nous a rendu à tous le sourire et la bonne humeur! Impossible de ne pas apprécier le moment, nous au sec sous la véranda du resto et lui Nicolas, dehors, trempé qui exulte, crampé de plaisir : « Papa, papa, t’as vu ça??? C’est cool papa, viens! »

Il pleut il mouille…

Je n’y suis pas allé bien sûr, pas tout à fait en tous cas. Je suis allé un peu plus loin… Voyage dans le temps et dans l’espace… Je suis allé au chalet, à Saint-Denis, quand j’avais 10 ou 11 ans moi-même. Un été où il pleuvait tout le temps et faisait chaud. Je me suis rappelé d’un après-midi en particulier pendant lequel avec mon cousin Patrick, nous jouions à nous élancer dans les flaques d’eau et à glisser sur le gazon que la pluie tellement abondante rendait glissante comme une patinoire. Je me souviens surtout du plaisir d’être trempé, d’avoir de l’eau dans les yeux, de faire quelque chose de plus ou moins interdit aussi et de rire et de crier de joie ! La même que j’ai retrouvé dans la voix de mon fils hier après-midi…

Il pleut il mouille…

Et pendant tout ce temps, Élo reste zen ! Elle médite, dit-elle, sur le bord de s’endormir, admet-elle aussi en riant… Et elle a bien raison de rester zen, le garçon de l’hôtel m’a rassuré toutefois, ce n’est que le début de la mousson, il y aura des jours de pluie, des jours de soleil et des jours nuageux. Ce n’est que dans quelques semaines que la pluie s’installera pour de bon ! Je vous en donnerai des nouvelles bientôt…

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